Introduction à l’édition en langue roumaine de l’Institution Chrétienne de Calvin

Introduction à l’édition en langue roumaine
de l’Institution Chrétienne de Calvin

Joseph TON*

Parmi les géants ayant apporté une contribution majeure à l’apparition et aux caractéristiques de l’époque moderne en Europe se trouve aussi, sans aucun doute, le Français Jean Calvin, grâce, surtout, à son œuvre monumentale, l’Institution de la religion chrétienne. Cet ouvrage capital d’instruction religieuse et, plus généralement, de culture, qui a été publié à Bâle en 1536, en latin (Institutio Christianae Religionis), est publié pour la première fois en langue roumaine.

Cet acte est d’une grande importance et d’une signification profonde. Jean Calvin a influencé, avec puissance et de façon décisive, la pensée européenne et la vie religieuse de centaines de millions d’hommes au cours des cinq derniers siècles. Il a eu également un grand impact sur l’histoire du peuple roumain. Aussi est-il grand temps, pour nous, de connaître la pensée et l’écrit de cet homme, qui ont produit un si grand effet sur l’histoire de l’humanité.

Le XVIe siècle a donné bon nombre de personnalités marquantes: Machiavel et Thomas More, Erasme et Rabelais, Michel-Ange et Copernic, Montaigne et Shakespeare. Calvin a été leur contemporain. Il a eu la même stature et une influence similaire – supérieures même, estiment certains – sur la civilisation européenne et mondiale.

Parmi tous les réformateurs, Calvin a été l’écrivain le plus prolifique et, de ce fait, a eu l’impact le plus profond et le plus étendu sur la culture européenne et mondiale. Son œuvre la plus éminente, Institutio Christianae Religionis, est l’un des livres majeurs de la culture universelle. C’est un grand honneur pour nous de l’offrir au lecteur roumain, sous le titre de Învatatura religiei crestine.

A la différence des autres réformateurs, qui étaient de langue allemande – d’Allemagne ou de Suisse -, Jean Calvin était Français et, même, un intellectuel représentatif de son époque, qui a eu une grande influence sur le développement de la langue et de la culture françaises, bien qu’il ait vécu de nombreuses années à Genève, en Suisse, en tant qu’exilé. L’intérêt des Roumains à l’égard de Calvin devrait également grandir en raison de son appartenance à la latinité.

Le développement de la Réforme en Transylvanie

Il faut dire dès le début que la religion réformée, la religion formulée par Calvin dans ce livre, s’est rapidement et massivement répandue en Transylvanie. Sous son impulsion ont paru les premiers ouvrages imprimés en langue roumaine, y compris le Nouveau Testament traduit par Simion Stefan et imprimé à Alba Iulia en 1648. La majorité des Roumains de Transylvanie se sont mis à célébrer le culte en langue roumaine. En réaction, l’Eglise orthodoxe de Moldavie a publié les importants écrits de Dosoftei, Varlaam et Movila, et même, en 1688, à Bucarest, la première traduction de la Bible en langue roumaine.

A partir de 1520, les marchands roumains d’origine allemande qui revenaient de la foire de Leipzig ont apporté, à Sibiu, les livres de Luther. Il en est résulté qu’en 1529 cette ville était entièrement luthérienne, et qu’en 1535 tous les Allemands de Transylvanie sont devenus luthériens. En 1544, ils ont adopté la Confession de foi d’Augsbourg. Les Hongrois de Transylvanie ont peu après suivi les Allemands. En 1557, les Roumains d’origine allemande et hongroise étaient unis en une seule Eglise luthérienne sous la direction d’un superintendant général (évêque), mais partagée en deux sections, l’une de langue allemande et l’autre de langue hongroise. L’évêque catholique de Transylvanie a quitté la province dès 1556 et son successeur n’est arrivé qu’un siècle et demi plus tard, lors de la conquête de la Transylvanie par l’Autriche catholique romaine.

La propagation du luthéranisme parmi les Roumains de Transylvanie a commencé très vite. C’est ainsi qu’en 1544, la ville de Sibiu a engagé un certain Filip Moldoveanu pour traduire, en langue roumaine, le catéchisme luthérien. On ignore si cette traduction a été faite à partir de l’allemand ou du hongrois. Quoi qu’il en soit, il s’agit là du premier livre imprimé en langue roumaine, ce qui n’est pas sans importance historique. Il ne reste plus aucun exemplaire de ce livre. C’est encore à Sibiu que fut imprimée, en 1552, la première traduction en langue roumaine des quatre évangiles.

Peu de temps après la conversion des Hongrois au luthéranisme, le calvinisme a commencé aussi à se répandre parmi eux. La ville de Debrecen devint le centre du calvinisme et a été surnommée « la petite Genève ». La ville de Cluj est devenue le deuxième foyer du calvinisme.

Le centre de diffusion de la Réforme pour les Roumains s’est établi à Brasov, où l’imprimeur roumain Coresi commença son activité. Il imprima une nouvelle traduction des quatre évangiles en 1560, puis le livre des Actes des apôtres en 1563 et, sur une période de vingt ans, une vingtaine d’autres livres religieux. L’œuvre de Coresi a été couronnée par l’impression, en 1682, de la célèbre Palia de la Orastie, qui est la première traduction en langue roumaine d’une partie de l’Ancien Testament, à savoir les quatre premiers livres de Moïse. En 1570, il avait fait imprimer les Psaumes en langue roumaine.

Il est important de signaler l’accession au trône de Moldavie, en 1561, d’un prince réformé, Despot Voda (Héraclide), qui revendiquait son appartenance à des familles royales grecques, serbes et roumaines. Ce prince avait fait ses études dans plusieurs universités prestigieuses d’Europe. Il a tout de suite pris l’initiative d’ouvrir une université à Cotnari, sur le modèle européen. Alors qu’il était en train d’essayer de faire venir quelques professeurs de renom d’Allemagne, il a été assassiné en 1563. Mais l’université de Cotnari a continué d’exister jusqu’en 1588, date à laquelle les jésuites ont pris le relais.

Entre 1600 et 1650, le calvinisme a connu une très grande expansion parmi les Roumains de Transylvanie. Selon certains renseignements, des régions auraient été presque totalement « calvinisées ». Il y avait des évêques calvinistes, ou réformés, des pasteurs réformés roumains, des livres de cantiques en langue roumaine et des intellectuels réformés roumains.

Le résultat le plus important de cette expansion du calvinisme en Transylvanie a été le passage à la célébration du culte en langue roumaine, non seulement dans les Eglises réformées roumaines, mais aussi dans les Eglises orthodoxes.

Un des points culminants de ce mouvement de renouveau a été, en 1648, la publication à Alba Iulia du Nouveau Testament complet en langue roumaine, traduit par l’évêque roumain Simion Stefan, qui était fortement attaché à la Réforme. Cette date est très significative pour la culture roumaine.

L’apparition de la Réforme en Transylvanie fit sortir de son apathie l’Eglise d’au-delà des Carpates. Pour contrecarrer la Réforme, l’orthodoxie a dû se définir elle-même et rendre publique une présentation systématique de la foi orthodoxe. Cela a été fait premièrement par le métropolite de Kiev, Movila, un Roumain de la famille des Movilesti, famille qui avait donné plusieurs princes régnants sur le trône de Moldavie. En 1642 eut lieu à Iasi un synode qui comptait parmi ses participants des théologiens de Grèce et d’Ukraine. L’objet de ce synode était la « confession de foi orthodoxe », rédigée par Movila, laquelle a été approuvée par le synode. Cet exposé approfondi de la foi orthodoxe a été ensuite approuvé par le synode de Constantinople de 1643; il est resté jusqu’à aujourd’hui la formulation officielle de la foi orthodoxe.

En 1640, un nouveau catéchisme réformé a été imprimé en Transylvanie, à savoir celui qui était paru, initialement, à Heidelberg, en Allemagne, en 1563. Ce catéchisme a connu une grande diffusion. Le métropolite Varlaam de Moldavi, lors d’une visite à Bucarest, en 1644, trouva une copie de ce catéchisme en langue roumaine dans la maison d’Udriste Nasturel, secrétaire et homme de confiance de Matei Basarab. Indigné à la lecture de ce catéchisme, Varlaam écrivit La réponse au catéchisme calviniste, avant de convoquer, en 1645, un synode de l’Eglise orthodoxe de Moldavie et de Valachie, à Iasi, synode qui approuva La réponse de Varlaam. C’est ainsi qu’à côté du Catéchisme orthodoxe de Movila, adopté par le synode de 1642, La réponse devint la deuxième formulation officielle de la foi orthodoxe, considérée aussi comme une réaction à l’avancement de la Réformation en Transylvanie.

En 1691, la Hongrie et la Transylvanie ont été conquises par l’Autriche. L’Autriche catholique romaine ne se réjouissait pas des grands progrès de la Réformation en Transylvanie. Les Autrichiens ont offert d’importants privilèges aux Roumains opprimés et privés de droits en Transylvanie. C’est ainsi qu’en 1700, une bonne partie des Roumains ont accepté de s’unir à Rome et sont devenus « gréco-catholiques ». Les catholiques romains autrichiens ont immédiatement commencé une sévère campagne destinée à arrêter et à éteindre la Réforme parmi les Roumains de Transylvanie. On sait peu de chose sur les méthodes utilisées par les jésuites pour y parvenir mais, quelques décennies après la conquête autrichienne, on ne compte plus de réformés parmi les Roumains de ce territoire.

L’utilisation de la langue roumaine

La Réforme répandue parmi les Roumains de Transylvanie a déterminé, au cours du XVIIe siècle, tous les Roumains de cette province à passer à la célébration du culte en langue roumaine. Lors des négociations avec les catholiques romains en vue de l’union avec Rome, il a été demandé avec insistance que le culte soit gardé, dans les églises, en sa forme déjà existante, ce qui signifie, entre autres, le maintien de la langue roumaine. Si les choses s’étaient passées différemment, le traité d’union avec Rome aurait entraîné soit la célébration du culte en langue latine, soit le maintien de la langue slavone!

La célébration du culte en langue roumaine était donc déjà un fait accompli et cela était dû au mouvement réformé. Les Roumains qui se trouvaient de l’autre côté des montagnes ont été beaucoup plus lents à passer à la célébration du culte en langue roumaine. Signalons que c’est également en langue roumaine, sous l’impulsion de la Réformation – qui souhaitait donner au peuple la Bible dans sa propre langue -, qu’est parue à Bucarest, en 1688, la première traduction, en langue roumaine, de la Bible entière.

L’impact de la Réforme sur les Roumains

L’impact de la Réforme sur les Roumains est un sujet controversé. Beaucoup d’historiens roumains admettent difficilement qu’un mouvement étranger, venu de l’Occident, ait pu avoir une certaine influence, et même une influence majeure sur nous. Les données concernant l’impressionnante propagation de la Réforme en Transylvanie ont, pour la plupart, été supprimées. Elles ont été et sont encore aujourd’hui niées avec véhémence. C’est seulement à partir de 1990 que des historiens plus jeunes, formés dans le climat européen actuel, ont osé dévoiler qu’il existe d’autres données et parler du développement de la langue roumaine grâce à l’impression de la littérature calviniste en Transylvanie et à son introduction dans les Eglises roumaines sous l’impulsion de la Réformation.

Pour offrir au lecteur roumain un tableau complet de l’importance de la Réforme pour la nation roumaine, nous nous permettons de citer in extenso les conclusions de l’historien hongrois Imre Revesz qui, à la fin de son étude La Réforme et les Roumains de Transylvanie, écrit:

« Au travers des vingt-cinq ouvrages d’inspiration protestante mais de langue roumaine édités en Transylvanie sur une période de cent cinquante ans, la Réforme se trouve à la base de la littérature roumaine imprimée. Elle a encouragé le perfectionnement de la langue roumaine populaire. Elle a préparé le chemin au réveil du sentiment national. Par son exemple, elle a contribué dans une grande mesure à la purification et à la spiritualisation des doctrines orthodoxes. Voici le témoignage d’un universitaire roumain, G. Bogdan-Duica: ‹Ils ont non seulement combattu la foi de nos pères, mais aussi les formes inférieures de superstitions religieuses. Si nous ne pouvons souscrire au premier de ces objectifs, il nous est impossible de refuser d’approuver le deuxième.› Sans la Réforme, il est probable que ni le Concile de Trente ni même la Renaissance catholique qui s’en est ensuivie n’auraient eu lieu. De même, sans elle, il n’y aurait pas eu de nation roumaine cultivée et délibérément attachée à l’orthodoxie gréco-orientale.

 »C’est ainsi qu’avec raison, l’un des plus éminents représentants de la vie scientifique de la Roumanie au XIXe siècle, Gheorghe Baritiu, en rééditant en 1879 à Sibiu, sous le titre de Catechismul calvinesc et avec le soutien financier de l’Académie roumaine des sciences, le catéchisme réformé en langue roumaine de 1656 et sa défense vis-à-vis des attaques de l’évêque Varlaam, a pu écrire ce qui suit: ‹Il faut que les yeux des Roumains s’ouvrent et qu’ils comprennent que leur langue peut être écrite et cultivée, et que rien ne les oblige à recourir au slavon ni à demeurer sous le joug barbare qu’ils ont eu à subir pendant tant de siècles dans une parfaite obscurité.› L’un des historiens roumains, Ioan Lupa, universitaire de Transylvanie, a réaffirmé la même chose de nos jours: ‹L’une des conséquences de la Réforme a été d’une importance que nous ne devrions pas nier: le triomphe de la langue nationale roumaine dans la liturgie. Il s’agit d’un des facteurs les plus actifs intervenus lors des tentatives et des luttes ayant eu pour résultat, pour tous les Roumains, la naissance du sentiment de la solidarité nationale et celui de la conscience de leur mission historique.› Voilà le service inestimable rendu aux Roumains de Transylvanie, une œuvre vitale commencée par les Saxons de confession luthérienne et complétée par les calvinistes hongrois. »

Il y a toujours, au sein de notre peuple, une peur vis-à-vis de tout ce qui est étranger et de tout ce qui est nouveau.L’argument le plus « puissant » des Roumains pour justifier leur attachement à l’orthodoxie n’est pas sa vérité ou son exactitude, mais son « ancienneté » et le fait qu’il s’agisse de « la foi des ancêtres ». Comment pourrions-nous nous débarrasser de ce qui est si ancien et croire quelque chose de nouveau? Comment pourrions-nous admettre que nos ancêtres aient pu se tromper et croire quelque chose de faux?

Ces arguments ont été opposés de la même manière, du temps de Luther et de Calvin, par les catholiques romains au visage des réformateurs. Calvin y a répondu et les a systématiquement démolis. Il est important pour nous de connaître ces débats et de prendre en considération les réponses de Calvin.

Calvin a rejeté, par principe, l’autorité des ancêtres. Il n’ignorait pas la force de l’exemple des ancêtres et la déplorait. « Comme il est facile de glisser dans l’imitation de tes précurseurs! » s’est-il exclamé avec réprobation. « N’importe quelle chose qui peut recourir au soutien de son ancienneté paraît légale et l’âge se recommande toujours comme étant vénérable et même les exemples proches nous aveuglent à tel point que tout ce qui a été fait par nos ancêtres est accepté comme une vertu sans discrimination. » Il a attribué l’habitude de suivre les voies des ancêtres à la religion politique de l’antiquité. Il a appris de Xénophon que l’oracle d’Apollon avait « déclaré que la meilleure religion pour chaque ville et chaque peuple était celle ayant été reçue de l’antiquité la plus lointaine ». Pour Calvin, c’était « une merveilleuse tromperie du diable, qui ne voulait pas pousser l’esprit des gens à penser par eux-mêmes ce qui est bien, mais les garder dans leur croyance léthargique et ancestrale qui dit que l’autorité des ancêtres est suffisante ». Il a insisté sur le fait que « lorsque les fils suivent l’exemple de leurs pères, ils considèrent (à tort) qu’ils sont innocents ».

La règle de Calvin était: « Si tu veux justifier quelque chose, il est certain que tu ne l’appuieras pas sur son antiquité. »

L’« antiquité » est inappropriée pour fonder la vérité. Calvin ridiculise l’utilisation « du grand nombre d’années ou de siècles depuis que dure une erreur » comme argument en sa faveur. Il continue en montrant que les Pères de l’Eglise des premiers siècles ont parfois dévié « de la pureté et de la précision de la Parole de Dieu par la faiblesse de leur chair ou par méconnaissance, ils ont mêlé le foin avec l’or, la paille avec l’argent, le bois avec les pierres précieuses » et se sont souvent « égarés de la façon correcte de bâtir ». Le respect pour l’ancienneté a aveuglé la postérité et l’a empêchée de voir les erreurs, chose que la papauté a exploitée pour établir sa tyrannie et c’est ainsi que les chrétiens furent « jetés dans un labyrinthe sans issue ». « Ni l’autorité des pères, ni la pratique de l’antiquité » n’offrent de certitude.

Jean Calvin a eu le courage de se séparer du catholicisme et de soumettre à une nouvelle analyse la totalité de la foi chrétienne. Le fruit principal de cette analyse est le présent livre, Învatatura religiei crestine.

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Et maintenant, au moment où nous nous insérons dans le flot de la pensée européenne, aurons-nous le courage de ne plus nous appuyer tout simplement sur l’autorité des ancêtres et d’analyser par nous-mêmes ce que nous devons croire?

Aux éditions Cartea Crestina, nous ne sommes pas de la Réforme magistérielle. Nous nous situons dans le prolongement de la Réforme radicale, apparue à Zurich en 1525. C’est pourquoi nous n’aimons pas être appelés « néoprotestants ». Nous sommes apparus dans les premières années de la Réforme, avant Jean Calvin. Celui-ci s’est attaqué très souvent aux anabaptistes et, donc, à nous aussi. Il est bien vrai que nous ne sommes pas d’accord avec bien des choses écrites par Calvin dans ce livre. Pourtant, nous le publions en langue roumaine. Pourquoi? Voici les raisons pour lesquelles nous l’offrons au lecteur roumain.

Premièrement, cet ouvrage contient énormément d’enseignements bibliques de la plus grande importance pour notre vie. Deuxièmement, il est, pour nous tous, un modèle d’étude systématique des Saintes Ecritures. Troisièmement, il est un monument de la culture européenne et nous serions appauvris si nous ignorions une telle richesse. Quatrièmement, il a changé le cours de l’histoire et amélioré la façon d’être de nombreux peuples et nations. Cinquièmement, il a profondément influencé notre culture et notre histoire de Roumains.

Nous sommes sûrs que cet ouvrage a encore un grand rôle à jouer dans la culture roumaine et qu’il influencera et déterminera la vie spirituelle de nombreux Roumains. Tel est notre désir en l’offrant à nos lecteurs.

NOTE BIBLIOGRAPHIQUE

Ioan Chindris, Cultura si Societate în Contextul Scolii Ardelene (Cluj-Napoca: Editura Cartimpex, 2001).

C. Daicoviciu, St. Pascu, etc., Istoria Transilvaniei, ed. a III-a, vol. I (Bucuresti: Editura Academiei Române, 1963).

Anton Dragoescu, coordinateur, Istoria României – Transilvania (Cluj-Napoca: Editata de Societatea Cultural-stiintifica, 1997).

George Hancock-Stefan, The Impact of the Reformation on the Romanian People from 1517 to 1645 (Wittenberg to Iasi). Dissertation de doctorat (Deerfield, Illinois, 1997; fac-similé, 1988).

Imre Revesz, La Réforme et les Roumains de Transylvanie (Budapesta, 1937; traduction, non publiée, en langue roumaine de Petric Paulian, Oradea, 2001).


* Le pasteur réformé baptiste J. Ton est président de la Société missionnaire roumaine et directeur des éditionsCartea Crestina. Il a dirigé la nouvelle traduction de Calvin en roumain. Le présent texte, extrait de la préface de l’édition roumaine, a été traduit par Dana Bru.

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